• La Camargue est une île consacrée au Dieu Râ père du soleil et à la pointe de cette île aux Saintes Maries de la Mer arrivèrent de Jérusalem des personnes bannies - des exilées obligées d'embarquées dans des barques, sans aviron, sans provisions. 

    Ces personnes étaient des saintes et saints comme Sainte Marie Salomée, Jacobée, Sara, des compagnes et compagnons de la Vierge. Ces saints se dispersèrent sur Marseille, les Baux, Tarascon ...

    Aux S.M.M. sainte Sara la noire ancienne déesse est particulièrement fêtée car reconnue comme la sainte des gitans

    L'évangélisation de la France se serait faite par la vallée du Rhône et les S.M.M. sont depuis toujours un haut lieu de pèlerinages annuels.

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  • Billet sur le poème épique de Frédéric Mistral.

    Relatant une romance provençale qui tourne au drame ...la lecture de cet ouvrage permet de parfaire sa connaissance de la Provence aride, rocheuse, caillouteuse.

    Dans cette malheureuse histoire, les amoureux sont pris dans des intérêts familiaux incontournables.

    Ils appartiennent chacun à des rangs sociaux différents - Ainsi Mireille est fille de riches exploitants du Pays des Baux et Vincent  possède  son art de vannier à la perfection, mais se trouve sans aucun sou vaillant.

    Or, pour l'expansion de l'activité parentale au mas des micocoules, Mireille se doit d'épouser l'un des trois prétendants suivants : un berger, un toucheur de taureaux ou  un gardien de chevaux

     Mireille devant la complexité de la lutte à mener pour faire triompher son doux sentiment pour Vincent ; ce dernier se trouvant même attaqué physiquement par l'un des trois prétendants de Mireille , ils filent tous deux au Val d'enfer du Pays des Baux où demeure Taven la sorcière connue du Mas des Micocoules

    En premier lieu Vincent est soigné par Taven qui conseille à Mireille de se rendre aux Saintes-Maries afin de trouver force et énergie pour parvenir  à faire admettre à ses parents son choix pour Vincent.

    En effet, au fond de la Camargue se situe un lieu sacré, où implorer l'aide de saints proscrits qui abordèrent jadis, à l'extrémité de l'île de Camargue. Mireille file, court  aux Saintes-Maries bravant le vent, le dur soleil de la Crau et en surestimant ses forces...

    Elle arrive devant l'église des Saintes épuisée, tombe dans le coma et meurt.

    La famille de Mireille, Vincent leurs connaissances à tous se réunissent aux Saintes afin d'honorer le courage de Mireille et faire leur deuil

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    • Chaque mois de Novembre permet de prendre connaissance de l'art de bien vivre en Provence.
    • Les plaisirs de la table
    • L'artisanat : le travail de la laine, celui du cuir, de la vannerie, l'art du boutis etc.Le salon de Provence-Prestige à Arles
    • la vie proche de la nature
    •  "   "    avec les animaux : chevaux,  taureaux, ovins...
    • La créations des santons, crèches ...
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  • Arles possède une multitude de maisons bourgeoises : les hôtels particuliers notamment du XVIIème siècle à l'architecture classique dont ce siècle est la période la plus tendance : respect et application des canons architecturaux de l'époque. Cf "les hôtels particuliers d'Arles" Odile Caylux.

    Deux siècles plus tard avec l'arrivée du chemin de fer et l'implantation des ateliers du P.L.M, la ville sort de ses murs et des lotissements ouvriers sont construits. A partir de 1845, une nouvelle population ouvrière émerge et  a pour conséquence une croissance urbaine, un étalement des îlots d'habitations et la croissance de lotissements destinée à la classe ouvrière. Les maisons y présentent une typologie simple et modeste mais tout à fait digne d'intérêt patrimonial. 

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  • La région d'Arles fût longtemps une région de marais et Arelate " la ville près des marais..

    " Ainsi le Trébon situé au nord d'Arles était un des marais qui fît l'objet d'importants travaux d'assèchement notamment durant le Moyen-âge et au XVIIème siècle sous l'impulsion de Jean Van Ens ingénieur hollandais. Plusieurs "roubines" amenaient l'eau de l'assèchement des divers marais jusqu'au Rhône plus tard des canaux furent creusés comme le canal du Vigueirat.

    Dans le quartier du Trébon, la roubine du roy ou la "Cavallaria" roubine parmi les plus anciennes, charriait l'eau de l'assèchement des marais du Nord de la ville jusqu'au Rhône. L'eau de cette roubine servait à de multiples usages : les lavandières y lavaient le linge, les mas des laines y nettoyaient les laines des ovins, plusieurs moulins à huile y déversaient des résidus graisseux et même une usine à gaz y déversaient ses déchets. L'ensemble de ces usages polluaient l'eau du Rhône à la sortie des portes où l'on puisait l'eau pour boire. Cette fâcheuse situation donna lieu à quelques procès retentissants.

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